Il était une fois...

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Une fée dans un pays hantée, ce soir... Fleur fanée, une parmi les égarées.

Froide Perce-Neige de décembre et Amarante de fin d'été. L'Antre de l'Aura noire dans la blancheur

l
unaire et la bleuté de l'Océan d'hiver est ouverte. Univers du Souhait Nocturne au souffle de la

te
mpête du vent de l'Est, au parfum rouge domi par la haute étoile doe.

T
elle sera pour l'Eternila chanson des Terres de l'Aube.
# Posté le dimanche 02 septembre 2007 14:26

Il

Il
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Il...

La v
oix du pays rouge, Il l'Ange noir, l'Ange sans aile tu vis j'espère te voir...

C'
est moi qui porte tes ailes c'est nous qui d'une seule voix chantons tes hymnes.

I
l, le Soleil d'or mais son jumeau dort avant d'avoir terminé sa course, sa musique demeure

pour
tant.

Il,
qui est le ros de tout temps dont le 3 demeure l'apogée de ta gloire et le Paradis le symbole de

to
n retour de l'ombre.

Il, tu lui à montrer dans la nuit le chemin éclairé par la lune en la tenant dans tes bras et qui

d
emande si tu t'en va, de l'emporter.

« Ne
t'envole pas sans moi ».

Il
, l'Ange dont le nom commencera toujours par le quatorze et finira par la Première, à jamais

m
arqué au fer dans le c½ur.

C
aresses-là l'Eternelle.

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# Posté le mardi 04 septembre 2007 14:13
Modifié le mercredi 05 septembre 2007 08:31

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C'est son maître...

C'est s
on maître, elle le sait, elle le craint, mais pourtant elle l'aime... en secret.

Lui, il cr
oit, qu'elle le craint, qu'elle a peur, qu'elle le hait, mais pourtant il l'aime... en silence.


Si
lence...

Dans cette
pluie dans le noir, ses prières que Dieu n'entendit pas, lui s'y attarda. Sa perte, sa

nédiction ou rédemption, pour celui dont le c½ur ne bat plus, en la voyant son sang se réchauffa.

Dans cet
te pluie, toute la nuit il l'écouta, et avant l'aube sur lui, ses yeux se posèrent...


Ô i
nterminable silence ! Abrège cette torture, je garderais en moi pour l'éternité, la mélancolie de

ces coll
ines qui m'ont vu grandir et qui m'auront vu mourir. Âme du vent venant du nord tu

lamente
ras la profanée. Pluie des Océans, des profondeurs inconnues aux cieux innommables tu

p
leureras devant l'éternel pour celle qui lui échappa comme l'eau coule de tes mains...


Il
la rassure, il lui promet, qu'elle renaîtra. A genoux devant elle, le vent souffle, sans pluie, les

larmes no
ient sont visage... Dans son regard il sait, rien ne sera comme avant.


L'étrein
te, le monde autour s'arrêta, c'est la promesse du sang et le pacte de leur éternité,

en
trelacés comme leurs corps dans ces plaines... La goutte de pluie des cieux effleure sa joue

pâl
e, elle s'écroule dans ses bras... Un dernier soupir, le battement de c½ur, pour elle le temps

s
'est arrêté, autour rien n'est que silence, l'aube embrasse déjà le ciel d'abîme, comme lui

embr
asse ses lèvres froides. Et morte désormais n'est-elle plus tout à fait...


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# Posté le samedi 08 septembre 2007 14:30
Modifié le dimanche 09 septembre 2007 01:41

Le dîner des Anges I : La Diva et l'Ami

Le dîner des Anges I : La Diva et l'Ami
Il dit que c'est son ami, mais moi je dit que c'est le diable... Je le sais, je le sens... il approche de notre havre et s'il y entre : profanation.
Le t
emps est bientôt proche, dans ce crépuscule où le manoir est baigné de rouge, c'est en son c½ur que le sang sera répandu.
La diva pure le sait, contre l
e destin, c'est comme ce battre contre le néant même s'il existe.
Dans son rêve, le fiancé acce
pterait le dîner pour présenter sa bien-aimé, aux griffes de la bête et elle aimerait ça... le fiancé sera baigné dans le sang de la jalousie, et faire elle le laissera.



Le di
able est à la porte, elle et lui l'attendent, dans la salle du dîner des anges.
Elle ente
nd les pas dans le couloir, fixe la double porte fermée... il est déjà trop tard.
Le fai
re venir...
Pourquoi as-tu fais ça ? Ta vie
tu viens de donner... le fiancé.
La double p
orte s'ouvre.
Le voici donc.
Ce qui le trah
it, ce que uniquement la diva peut voir est le feu qui couve dans ce regard glace : « Tu es mienne, tu es notre, je suis à toi ».



La nuit comme un piège s'est fermé sur l'antre.
Et le silence.
.. Ô le silence.
Elle voit comme dans son rêve, le sang qui devait être répandu est désormais une cascade sombre sur la gorge du fiancé.
Un
mot de trop, une seconde de sursis et les yeux de l'ami plongé dans celui de l'agonisant, se posent sur elle, désirants.
Un pas en avant, pour elle en arrière.
Elle se sauve
dans le labyrinthe des couloirs...



Cours,
cours, cours... Il te rattrapera...



L
a folie désormais s'empare de lui.
Tu sais que tu ne
peux m'échapper, je te sens.
Le s
ang qui bouillonne dans tes veines me disent le contraire de ta fuite.
Dans l
e noir je te vois...



Au
détour d'un couloir il l'aperçoit...
Je t
'ai eu.
Tu
sens si bon...



Per
du, nul autre choix ne s'était présenté que de se rendre...



L
e pêché ne sera pas terrible car l'envie peut être un dieu, gouvernant les âmes des égarés aux désirs.
L
e paradis mais non la Bête...
Ce n
'est pas le diable mais un Ange.
C'
est elle qui le sent, non l'odeur mais la chair en elle.
L'Eden n'est
pas jardin mais Amour, lui souffle t-il sur ses lèvres.



Condamnée
.
# Posté le samedi 13 octobre 2007 13:18